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Mise à jour le
14/01/2010

    
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21 11 2005FCRépondre à l'auteur du message
J'aime beaucoup votre site. Mais je suis très étonné de ne rien voir de Molinier!
Amicalement

réponse de Claude :
Molinier est surtout photographe et fétichiste mais je ne trouve pas beaucoup de peintures, en connaissez-vous et peut on les reproduire dans ce site?


19 11 2005manouch.
Site trés intéressant,bien structuré et complet.
Bravo pour votre travail

 http://www.manouch.org

10 11 2005Jean GuillaumeRépondre à l'auteur du message
Je fais de la peinture érotique que j'aimerais montrer. C'est difficile mais je peux si vos conditions me conviennent vous demander de m'inscrire sur votre site.
 http://www.jeanguillaume.net

 
05 10 2005Marie Cadet
ARRÊT LIMITE (ou art et limites ?)


Le peintre Michel Gully a présenté, du 3 au 11 septembre, dans les locaux de l’association Art Diaphragme, une exposition intitulée « Fragments et autres petites formes ». Son travail explore la fascination des petites choses, des petits morceaux vivants, qu’ils soient ou objets. L’artiste parie sur la couleur pour mettre en scène ces bribes de vie improbables, en série, en écho ou en résonance. Etrangement, cependant, l’exposition n’a attiré qu’un nombre pour le moins restreint de visiteurs. La galerie est restée vide, jour après jour, s’est déployée dans le silence et l’absence de toute présence humaine. Que vaut un tableau si on ne lui accorde pas même un regard ? Que vaut un livre si on rend à son sujet un arrêt définitif sans l’avoir même lu ?
La Grèce antique a inventé, au cœur de la cité, un espace qu’on appelait le Boulemos, ou champ de la Faim. Il s’agissait d’un champ qui devait demeurer toujours en friche et qui représentait, au coeur de l’espace humanisé de la ville, la terre « sauvage », sur laquelle l’homme ne peut, sous peine d’un sacrilège, porter la main. Dans nos cités aujourd’hui, il arrive que de tels lieux, presque vides de toute présence humaine, existent encore. Parfois, on les nomme des galeries d’art, comme si la ville, en ses murs, avait alors soudainement le désir d’inscrire un espace du rien. Un homme, un jour, choisit d’y exposer le fruit de son travail, c’est-à-dire de le proposer aux autres, à leur regard, à leurs questions, à leurs inquiétudes peut-être. Mais pendant des jours, il reste seul. Même la rue est vide. Le temps semble s’être arrêté. Très rares sont ceux qui franchissent la porte. Même les instances officielles rendent hommage pendant ces jours à la Déesse de La Faim et préfèrent s’abstenir d’accorder temps et présence à qui se donne là, à ce qui, s’exposant, se propose au partage et à l’échange. Certes l’artiste n’est pas connu, son nom est encore sans écho dans la mémoire de ceux qui vivent là. Mais ne peut-on parier sur l’inconnu et lui accorder audience ? On peut sans doute imaginer et espérer un monde qui, sans se détourner absolument du vide nécessaire à toute entreprise humaine, ne cèderait pas pour autant et n’oublierait pas un culte aussi ancien que celui de la déesse Curiosité. Le domaine de l’art ne peut être celui de la limite : on peut ne pas comprendre (mais l’art doit-il être compris ?), on peut se détourner, saisi d’effroi ou de dégoût, mais à la condition d’avoir un peu consenti à regarder et voir, on peut s’ennuyer, mais à la condition d’avoir cherché à se divertir au préalable. Or cette désaffection sur les lieux d’Art diaphragme entre le 3 et le 11 septembre a montré que peu nombreux sont ceux qui ont eu le désir de voir, d’entendre, de sentir et d’interroger.
L’art est ouverture, appel, question difficile aussi, mais question qui attend d’être relancée à condition qu’elle ait été entendue. Un monde qui n’entend pas la question de l’art, un monde qui rend un arrêt de silence et d’absence, est un monde qui sombre dans un état léthargique. Ou létal ?
Marie Cadet
3 octobre 2005


21 09 2005Grôchat
Superbe site que "Les Pinceaux d'Eros"... Magnifique !!! Juste une chose, dans la rubrique des peintres des années 2000-++ mériterait grandement de figurer Mel Ramos...
 http://ilaude-studio.fr.tc

 
07 09 2005Pinceaux d'ErosRépondre à l'auteur du message
je serai absente du 15 au 30 septembre, ne m'envoyez pas de messages urgents pour modification ou ajout d'oeuvres, mais vous pouvez toujours laisser une remarque ou faire part de vos actualités sur ce site.
A bientôt
Claude


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